1 an.
Depuis la pré-adolescence, j'étais convaincue que sans soutien-gorge, ma poitrine finirait par tomber comme les vieilles dames, en "gant de toilette". Et puis un matin, j'en ai eu marre de perdre mon temps à tenter d'agrafer mon soutien-gorge jour après jour, à me sentir gêner et à attendre le moment où je pourrais à nouveau le retirer.

Il est clair qu'aujourd'hui, ce soit devenu courant voir tenir d'une certaine mode de laisser entrevoir sa poitrine sous ses habits, pourtant, c'est uniquement pour le côté pratique que j'ai fini par sauter le pas. Outre le regard des autres, je me suis tout de même demander s'il était réellement bon de laisser ma poitrine libre h24. Moi qui n'y était jamais habitué et qui connaissais des filles qui en portaient même la nuit, je partage avec vous les informations que j'ai pu recueillir et qui m'ont permis de me conforter dans mon choix.


Porter un soutien-gorge n'est pas indispensable.


La poitrine n’est pas fixée sur la cage thoracique. Elle est suspendue au niveau des clavicules grâce à "aux ligaments de Cooper". A cause du port du soutien-gorge, ceux-ci ne sont plus utilisés et finirait par s'atrophier. Laisser la poitrine libre leur permettraient, au contraire, de jouer leur rôle et de se renforcer au fur et à mesure. Une étude aurait d'ailleurs permis de réaliser que l'absence du port de soutien-gorge permettrait à la poitrine de se raffermir et aux mamelons de remonter.

Malgré tout, je continue d'en porter lorsque je fais du sport pour ne pas avoir mal ou quand je porte une blouse transparente !
“Le chagrin, brûlure au creux de la poitrine.”